Mon avis sur Recharged de LinkinPark

Recharged est le deuxième album de remix de LinkinPark, comme le premier « Réanimation« , il risque d’y avoir de vives réactions et pas forcément positives. En effet, à la première écoute, on constate avec effroi que le style musicale n’est pas du tout le même, comme nous l’avais annoncer « A light that never comes« . Pour ma part, cela ne m’a pas fait arrêter le cd, ce que certains on du faire, mais bien au contraire cela m’a interpellé. En fait, on est plongé dans un univers totalement différent, l’invitation au voyage est lancé et on réécoute encore pour mieux comprendre ce monde étrange qui n’est pas sans rappeler celui de Recharge, le jeu. Pour ceux qui ne connaisse pas le jeu, il s’agit d’un jeu très futuriste où l’on doit lutter pour les ressources naturelles qui se sont raréfiées.

Donc imaginez vous dans un monde plus moderne où la technologie remplace les instruments de musique et entrez dans l’univers de Recharged. Là, vous y découvrirez, Castle of Glass très confidentiel, , Lost in the Echo une merveille pour les oreilles où les voix de Chester et Mike se retrouvent mises en valeur.Victimized style hardcore qui colle parfaitement à l’esprit de l’original, I’ll be gone a eu droit à deux remix, le premier (Vice Remix) inclus des raps, et le second (Schoolboy Remix) est plus rythmé et seul Chester est présent. Lies greed Misery que j’affectionne beaucoup est sans doute celle que j’accroche le moins où il manque selon moi le rythme moteur de ce morceau. Roads untraveled, est assez surprenant, plus vivant que l’original. Powerless, que je n’affectionne pas particulièrement à la base, devient nettement plus attractive. Burn it down garde le rythme de l’original avec moins de voix. Until it breacks a également droit à deux versions, la première (Dtasik Remix) est assez répétitive, la seconde (Money Mark Headphone Remix) est plus travaillé avec différents sons ce qui cassent l’aspect répétitive du morceau. Skin to bone est pour moi la meilleure, entrecoupé de rythmes, voix, mélodies,et de raps. Et pour finir, nous avons le droit a une deuxième version de A light that never comes, plus soft moins Aoki évidemment. Pour conclure cette album, très travaillé, met en valeur les voix de Chester et Mike tout en gardant l’esprit Living Thing, un petit intermède très distrayant en attendant un vrai album ….

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